15 février 2006

Dépendance et hyprocrisie

Ca fait même pas mal. Passque si ça faisait mal, ça serait bien trop glorieux pour les autres, et moi j'encaisse, je chiale un coup, je rumine, et c'est reparti pour un tour. Ma seule dépendance, c'est la clope et Serge Gainsbourg. Le reste, maintenant, je m'en balance. Que l'on me jette des pierres, que l'on me méprise quand j'essaye de faire mon possible pour arranger tout le monde, ça suffit. Une fois de plus, je vais ignorer, faire style de rien, j'ai l'habitude. Serait-ce une autre addiction ? Ou simplement une trop grande gentillesse ? Ou encore ma paranoïa qui ressurgit ?

Bientôt sur les écrans, Hell, livre de Lolita Pill. Ca m'a pas l'air génial, les acteurs n'ont pas l'air si beaux que dans mon imagination, ni assez salop, mais j'irai quand même. Pour rendre hommage à ce livre qui m'a bouleversé. Histoire aussi d'aller me torturer un peu. Passque oui, j'aime ça.

Vu enfin les Enfants du Siècle. A la hauteur de mes attentes. Sand et Musset, torturés et aimants jusqu'aux bouts des ongles. Me chercher On ne badine pas avec l'amour. Et puis en plus, je crois que je retombe amoureuse de la fossette dans le menton de Benoît Magimel.

Quand je mets à vos pieds un éternel hommage,
Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d'un coeur
Que pour vous adorer forma le créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

Alfred de Musset

Ah oui, une chose, avant de conclure. Je ne supporte pas le mensonge, de qui que ce soit. Il n'y a que moi qui peut mentir. Que moi qui peut me permettre de jouer avec mes sentiments. Et j'ai horreur de passer pour une conne. Alors maintenant, je vais rentrer les mouchoirs, et adoptez la tecnhique de survie intense. Elle consiste à se munir de lunettes de soleil, à snober tout ce qui bouge encore plus et à se vêtir d'un gilet par balles, résistant au froid. Et surtout, surtout, ne pas parler des choses qui fâchent, rester dans le vague du sujet, et assumez toute seule quelque chose qu'on a pas fait. Ca marchera une fois, pas deux. je peux plus me justifier, je peux plus croire à vos mensonges mes chères demoiselles. Ca sera un p'tit à votre tour de vous mordre les doigts. Et finalement, la plus intéressante, elle sera toujours là, pour moi. Dans tous les coups foireux, toutes les entreprises de mégalomanie concentrée sur ma seule et unique personne. J'irai plus vous torcher le cul. Point barre.

~ Oreille ~ In the death car ~ Iggy Pop

Posté par Shotgun à 00:27 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Dépendance et hyprocrisie

    YEAH!! FUCK THEM ALL!

    Posté par Edwina, 15 février 2006 à 09:55 | | Répondre
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